Chats perdus ou trouvés Somali Wallis-et-Futuna
Votre recherche : chat perdu ou trouvé, mâle ou femelle, race Somali, Wallis-et-Futuna
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Quelques témoignages
A notre tour, nous témoignons sur le site chat-perdu.org car les témoignages lus lors de la disparition de notre chatte pendant 18 jours nous ont permis de garder espoir et d'appliquer les conseils prodigués. Nous vivons à la campagne très proche d'une ville de taille moyenne. Notre chatte est habituée à la vie en extérieur. Elle a disparue le mardi 25 janvier 2022. Il faisait très froid (températures négatives) et il y a eu du brouillard pendant plusieurs jours. Puis, le soleil est revenu et les températures sont remontées. Nous avons commencé par l'appeler tous les soirs jusqu'à son retour, à la siffler avec un sifflet à ultrasons de temps en temps, et à la chercher partout dans le jardin. Nous avons laissé dehors un vêtement avec mon odeur à côté d'une gamelle d'eau et de croquettes. Puis, nous avons contacté nos voisins, distribué des prospectus dans les boites aux lettres, mis une affiche à la boulangerie. Nous avons aussi contacté la SPA et signalé sa disparition sur les sites chat-perdu.org et Icad. Elle est revenue d'elle même le vendredi 11 février après-midi. Elle est apparue en miaulant derrière le carreau de la fenêtre ! Je n'en revenais pas ! Elle allait bien mais avait très faim et soif, avait visiblement maigri et la queue cassée. Le lundi suivant nous l'avons amenée chez le vétérinaire qui a diagnostiqué une fracture de la queue uniquement. Avait-elle été enfermée pendant tout ce temps ? Etait-elle restée cachée suite à un choc le temps de se remettre ? On ne le saura jamais mais en tous cas quelle joie de l'avoir retrouvée !
Mon Zizou est sorti le samedi 25 décembre 2021 pour sa balade matinale coutumière et n’est pas revenu pendant toute la journée. Prise par le repas de Noël avec mes invités, je l’appelle en fin d’après-midi me disant qu’il avait juste voulu éviter de rencontrer tous ces gens et qu’il reviendrait pour son souper le soir. Mais non, je l’appelle, je fais le tour des jardins des maisons voisines, du terrain vague où il avait l’habitude de chasser les lézards, et rien, il est introuvable. Je passe la nuit sans pouvoir dormir et le lendemain je fais le tour du quartier en montrant sa photo à tous ceux que j’ai pu rencontrer. Personne l’a vu. Le lendemain je repars sur une autre partie du quartier et en même temps je mets un post sur mon compte Facebook en demandant de le partager, je poste la même chose sur un réseau local en pensant que quelqu’un pouvait l’avoir ramassé loin de chez moi, je mets la même annonce sur ce site également, même si j’habite au Mali, en pensant que tout partage pouvait aider… j’ai tapissé les quartiers voisins sur un rayon d’environ un kilomètre, d’affiches avec photo et numéro de téléphone, promettant une récompense généreuse à qui m’aiderait à le trouver, j’en ai distribué plus d’une centaine aux gardiens d’immeubles et aux voisins. Mon vétérinaire a distribué aussi quelques affiches et informé ses confrères, j’ai scotché l’annonce dans les supermarchés, restaurants, clubs de loisir pour expats, centres médicaux, écoles et autres endroits fréquentés. Pendant toute la semaine entre Noël et Nouvel an je n’ai fait que ça : parler avec les gens de tous les quartiers voisins, expliquer que mon chat avait probablement perdu sa médaille et se cachait ou était coincé quelques parts, recommander de ne pas chercher à l’approcher mais de me contacter immédiatement s’ils l’apercevaient. Mais les jours passaient et toujours aucune trace de mon Zizou, j’étais désespérée, d’autant plus que mes collègues me disaient que je devais tourner la page et faire mon deuil, que les chats ici on les mange, certains meurent empoisonnés… j’ai voulu garder espoir, j’ai voulu croire que tant que je ne verrais pas de cadavre, je pouvais considérer qu’il était toujours vivant, quelques parts. Mais c’était très difficile, je sombrais souvent dans l’angoisse car je l’imaginais étranglé par son même collier, ou pire, qu’il était monté sur une voiture et parti à l’autre bout de la ville. J’ai repris le travail et j’ai essayé de rentrer plus tôt le soir pour suivre les conseils de ce site et la méthode de Patricia Franckhauser: je faisais des rondes et rappels réguliers nocturnes à partir de mon jardin, où j’avais aussi mis sa litière, son coussin préféré et mon t-shirt avec mon odeur. J’alternais les moments d’espoir à la déprime, l’obstination de mes recherches les week-ends aux pleurs en rentrant à chaque fois bredouilles, angoissée de ne pas savoir ce qu’il lui était arrivé. Et puis un lundi soir, au bout de 24 jours de recherches, je reçois un coup de fil de quelqu’un qui insistait pour que j’aille immédiatement le voir car il était sûr d’avoir vu le chat de l’annonce. J’avais reçu déjà tellement d’appels et de fausses alertes que j’ai envoyé mon jardiner d’abord, je lui ai demandé de le prendre en photo et éventuellement, je serais rentrée du bureau pour aller voir. Il m’a rappelée immédiatement pour me confirmer que c’était bien mon Zizou, et que je devais partir vite le chercher. Je n’y croyais toujours pas mais je suis partie quand-même pour aller voir ce chat. A mon arrivée, j’ai vu d’abord les photos prises de loin, et ça a fait boom : c’était bien lui ! Vite nous sommes partis là où il avait été aperçu, la mosquée d’un quartier populaire au-delà du fleuve, à quelque 400-500 mètres de chez moi. Mon cœur battait comme s’il allait exploser, et quand on est arrivés, on a dû disperser la foule de gamins qui s’étaient amassés en criant et sautillant partout d’excitation, en face de cette mosquée. Je suis rentrée et je me suis assise par terre, en face de sa cachette et quand je l’ai appelé il a tout de suite répondu et est sorti par un tout petit trou pour venir vers moi. Je l’ai pris en faisant très attention, j’ai senti qu’il avait une plaie en dessous de son aisselle, et il s’est mis sur mes jambes, en miaulant doucement. J’étais émue, et en même temps étourdie et surtout préoccupée par son état de santé, il était peau et os, très sale et sentait super mauvais car la plaie était infecte, mais c’était bien mon petit chat d’amour, j’étais tellement contente ! En arrivant à la maison, avec la lumière, j’ai pu voir ce qu’il lui était arrivé : il avait été coincé par son collier, maudit collier anti-étranglement, et en essayant de se libérer, il a dû se mettre dans une position telle que le collier était passé sous sa patte droite et il n’a plus été capable de la sortir. Il s’était mis une sorte de garrot du cou à l’aisselle qui l’a empêché de marcher correctement et de courir, et qui au fur et à mesure qu’il marchait, lui frottait fort contre sa peau, jusqu’à ce qu’une plaie énorme se forme et s’infecte. Il a dû perdre ses repères et surtout souffrir comme ce n’est pas permis, mon pauvre petit, je n’ose même pas imaginer. Je suis presque sure qu’il a dû se cacher pendant tous ces longs 24 jours, et qu’il n’a rien mangé ni bu. Donc après lui avoir ôté le collier et donner deux grosses rations de pâté, j’ai appelé le vétérinaire pour qu’il vienne le lendemain à la première heure, et la nuit, il est resté tout près de moi dans mon lit. Conclusion de cette longue histoire : il faut toujours garder espoir, nos chats nous aiment et s’ils s’éloignent c’est souvent pour un problème, ou un choc, un changement, etc. mais ils ne vont pas loin et en général ils finissent par retrouver leur chemin. Si par contre ils perdent leurs repères, et de toutes les manières, il faut les chercher activement, passer parole, et demander aux voisins de faire autant. Aussi, il faut tenir bon et ne pas se laisser abattre par le désarroi qu’on ressent, toujours croire en leurs capacités de résilience et leur intelligence qui les préserve des mésaventures que peuvent connaître d’autres animaux. En fin, si c’est la première fois que ça vous arrive, il faut suivre les conseils des sites spécialisés, comme celui-ci, et faire confiance aux gens de bon cœur, qui aiment les animaux de compagnie et comprennent ce que vous êtes en train de vivre. Courage à vous, et croyez pour une fois, que les miracles n’arrivent pas qu’aux autres !
Le lendemain de Noël, notre Saturn, un petit chat très vif et curieux d'un an et demi a filé par la fenêtre... Je n'étais pas chez moi il y avait seulement ma mère venue me rendre visite la veille qui s'est aussitôt mise à le chercher dehors mais impossible de le retrouver. A mon retour, j'ai de suite suivis le mouvement et l'ai cherché encore et encore. Je suis rentré ensuite chez moi désespérée, la boule au ventre, et j'ai attendue la nuit pour aller le chercher. J'ai sillonné le quartier en l'appelant mais malheureusement je suis rentré bredouille. Je n'ai pas reussis à dormir la nuit... Il pleuvait des cordes, je savais qu'il était dehors quelque part, seul. Le lendemain, ma copine est rentrée et nous avons continué les recherches à deux. Toujours rien la journée, nous sommes partit la nuit. Nous pensions avoir déjà bien fouillé notre rue mais nous l'avons quand même appeler au cas où... Nous n'étions qu'a 20m de chez nous, quand soudain, un petit miaulement.. Nous l'avons rappelé pour le situer puis un autre miaulement plus fort cette fois ci. Il nous répondait pour qu'on vienne l'aider. Il y avait au bord de la route un gros pot de plante d'un mètre sur un mètre, et il etait caché en dessous, il y avait un petit trou sur le côté et il a reussis a s'y faufiler ! Nous l'avons récupéré ! Il était apeuré et sale mais il allait bien.
Ce qui est incroyable, c'est que javais deja cherché à cet endroit, je l'avais appelé plusieurs fois dans la journée et la veille mais il ne s'était pas manifesté. Je pense qu'il avait beaucoup trop peur... Et qu'à force de l'appeller il s'est senti en confiance et a finis par répondre ! A tout les gens qui cherchent leur chat, ne perdez pas espoir ! Il est peut etre juste a côté, caché quelque part ! Vous allez y arriver.
Bonjour, notre chat Zimbo s'est échappé de la maison où il était mis en garde pendant nos congés. C'était à 20kms de chez nous. Nous étions angoissés, craignant de ne pas le retrouver. Affiches, annonces sur les sites, réponses à des annonces de chats trouvés, tour des quartiers... Et un dimanche matin, un mois après sa disparition : coup de fil ! Un chat lui ressemblant squattait depuis 3 semaines une maison à 2kms de son lieu d'évasion ! Oui, c'était lui ! Mais il refusait que l'on l'approche... Il a juste consenti à nous sentir les doigts... Les propriétaires de la maison ont réussi le soir à l'attraper. Et Zimbo est revenu à la maison. Quelle joie !!! Il a vite retrouver ses habitudes : sa gamelle et surtout notre lit ! L'aventure se termine bien, on est heureux !